DAITO RYU AIKIJUJUTSU SEIFUKAI
L'AIKIJUJUTSU, l'art ancestral de la famille Takeda (dont les sources manuscrites remontent au 16ème siècle) a pu être transmis à travers le temps pour nous permettre de pratiquer encore aujourd'hui des techniques efficaces de combat tout en respectant l'héritage philosophique de cette maison.
L'AIKIJUJUTSU comprend dans sa pratique des techniques de projection, d'immobilisation, de luxation contre des armes ou contre plusieurs adversaires.
L'Académie Neuchâteloise de Arts Martiaux Japonais perpétue l'AIKIJUJUTSU du YOSEIKAN DOJO (qui signifie la maison où l'on enseigne avec rigueur et honnêteté) fondé par Minoru Mochizuki O Sensei, à Shizuoka, au Japon.
Cet art très complet possède un répertoire comprenant un grand nombre d'anciennes techniques issues du JUJUTSU.
L'AIKIJUJUTSU est en fait l'ancêtre de l'AIKIDO actuel, comme l'explique la définition ci-dessous.
L'Aïkido que nous pratiquons aujourd'hui trouve ses origines dans le Daïto Aïkijutsu qui, dit-on, fut fondé par le prince Taïjun, 6ème fils de l'Empereur Seiwa (850-800 après J.C.). Par l'intermédiaire de son fils Tsunemoto, l'art fut transmis de génération en génération au sein de la famille des Minamoto.
Lorsque l'art fut transmis à Shinra Saburo Yoshimitsu, jeune frère de Minamoto Yoshie, il semble que les fondations techniques de l'Aïkido actuel étaient déjà établies.
Le deuxième fils de Yoshimitsu, Yoshikiyo qui vivait à Takeda (province de Kaï dans le centre du Japon) prit le nom de cette province et les techniques enseignées vinrent à être connues sous ce nom.
En 1574, Takeda Kunitsugu déménage à Aïzu et c'est ainsi que les techniques transmises à ses descendant vinrent à être connues sous le nom de Aïzu-Todome-Waza.
Toutefois, l'art restait exclusivement le privilège des Samuraï et il était pratiqué de facon restreinte, à l'intérieur du clan et de la famille, jusqu'à ce que le Japon émerge de la période féodale à partir de l'ère Meiji (1868).
C'est à cette époque que Takeda Sokaku Senseï, alors chef du clan, commença à divulguer l'art en dehors du clan en voyageant très largement dans tout le Japon pour finalement s'installer à Hokkaïdo.
Son fils, Takeda Tokimune Senseï, ouvrit un Dojo à Abashiri où il perpétua et développa l'Aïkijutsu en tant que représentant de l'école Daïto.
Parmis les élèves remarqués de Takeda Sokaku Senseï, se trouvait Ueshiba Morihirei, homme d'une rare habileté qui développa et maîtrisera l'art qu'il nous a légué sous le nom d'Aïkido.
L'AIKIJUJUTSU, l'art ancestral de la famille Takeda (dont les sources manuscrites remontent au 16ème siècle) a pu être transmis à travers le temps pour nous permettre de pratiquer encore aujourd'hui des techniques efficaces de combat tout en respectant l'héritage philosophique de cette maison.
L'AIKIJUJUTSU comprend dans sa pratique des techniques de projection, d'immobilisation, de luxation contre des armes ou contre plusieurs adversaires.
L'Académie Neuchâteloise de Arts Martiaux Japonais perpétue l'AIKIJUJUTSU du YOSEIKAN DOJO (qui signifie la maison où l'on enseigne avec rigueur et honnêteté) fondé par Minoru Mochizuki O Sensei, à Shizuoka, au Japon.
Cet art très complet possède un répertoire comprenant un grand nombre d'anciennes techniques issues du JUJUTSU.
L'AIKIJUJUTSU est en fait l'ancêtre de l'AIKIDO actuel, comme l'explique la définition ci-dessous.
L'Aïkido que nous pratiquons aujourd'hui trouve ses origines dans le Daïto Aïkijutsu qui, dit-on, fut fondé par le prince Taïjun, 6ème fils de l'Empereur Seiwa (850-800 après J.C.). Par l'intermédiaire de son fils Tsunemoto, l'art fut transmis de génération en génération au sein de la famille des Minamoto.
Lorsque l'art fut transmis à Shinra Saburo Yoshimitsu, jeune frère de Minamoto Yoshie, il semble que les fondations techniques de l'Aïkido actuel étaient déjà établies.
Le deuxième fils de Yoshimitsu, Yoshikiyo qui vivait à Takeda (province de Kaï dans le centre du Japon) prit le nom de cette province et les techniques enseignées vinrent à être connues sous ce nom.
En 1574, Takeda Kunitsugu déménage à Aïzu et c'est ainsi que les techniques transmises à ses descendant vinrent à être connues sous le nom de Aïzu-Todome-Waza.
Toutefois, l'art restait exclusivement le privilège des Samuraï et il était pratiqué de facon restreinte, à l'intérieur du clan et de la famille, jusqu'à ce que le Japon émerge de la période féodale à partir de l'ère Meiji (1868).
C'est à cette époque que Takeda Sokaku Senseï, alors chef du clan, commença à divulguer l'art en dehors du clan en voyageant très largement dans tout le Japon pour finalement s'installer à Hokkaïdo.
Son fils, Takeda Tokimune Senseï, ouvrit un Dojo à Abashiri où il perpétua et développa l'Aïkijutsu en tant que représentant de l'école Daïto.
Parmis les élèves remarqués de Takeda Sokaku Senseï, se trouvait Ueshiba Morihirei, homme d'une rare habileté qui développa et maîtrisera l'art qu'il nous a légué sous le nom d'Aïkido.

